
Notre Amie Claire témoigne dans cet article de son engagement pour la défense et la promotion des droits des femmes et des enfants.
Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, J’ai participé à la manifestation organisée pour le collectif Furi (Féministes unies pour une riposte intersectionnelle), parce que les femmes devraient avoir des salaires égaux aux hommes, parce que les femmes devraient être en sécurité chez elles, parce que les femmes devraient voir leur corps respecté, parce que la justice devrait condamner les viols et violences conjugales.
Mais hélas, les femmes ont un salaire inférieur à 28,5 %. 1 femme sur 6 entre dans la sexualité par un rapport non consenti et désiré. Quand les victimes de violences conjugales osent porter plainte — et elles ne sont pour le moment qu’une sur quatre — 80 % d’entre elles voient leur demande classée sans suite. En ce qui concerne les violences sexuelles, 90 % des plaintes sont classées sont suite.
Parce que les enfants sont des co-victimes des violences conjugales (50 à 85 % d’agressions sexuelles sur les enfants ont lieu dans le cadre de violences conjugales), parce que 60 % des femmes et 70 % des hommes victimes de violences sexuelles ont subi des violences sexuelles dans leurs enfance, c’est sous la bannière du collectif Enfantiste 44 que j’ai défilé.
Nous sommes loin de la société égalitaire désirée par les quakers. Pour atteindre cet idéal, nous étions des milliers de manifestants à Nantes à réclamer cette égalité.



Claire est sympathisante de l’Assemblée locale de Nantes
