Tuke, Henry Scott, 1858-1929; Boy Rowing out from Rocky Shore


Geoffrey Durham est un comédien et prestidigitateur britannique ; c’est aussi un quaker, qui a été invité, en mai 2012, à introduire une session de l’Assemblée annuelle britannique portant sur l’identité quaker. Voici le texte de son intervention, traduit par nos soins. Des questions, des remarques ? Venez nous en faire part sur notre page Facebook !


Mon nom est Geoffrey Durham, je suis membre de l’Assemblée de North West London. Je suis quaker. Et le but de cette session est d’examiner cette phrase en profondeur. « Je suis quaker. » Qu’est-ce que « Je suis quaker » veut dire aujourd’hui ?

C’est un sujet qui englobe notre société religieuse toute entière. Il est lié à nos parcours spirituels, nos témoignages, le fait que nous soyons membres de cette société, notre ouverture, nos croyances — et la manière dont toutes ces choses sont liées entre elles. Nous sommes invités à réfléchir à notre foi personnelle et à notre diversité ; à faire état de ce que nous avons discerné à propos de la différence religieuse ; à partager nos convictions les plus intimes. Et à retourner à nos Assemblées locales et à y continuer notre exploration : qu’est-ce qui fait de nous des quakers ?

Il est important de parler à partir de son expérience, mais je vais commencer par raconter brièvement quelques épisodes de la vie d’une communauté quaker — imaginaires, mais qui se produisent de manière récurrente dans mon Assemblée, et peut-être aussi dans la vôtre.

Une nouvelle personne arrive, appelons-la Marie. Elle est accueillie, elle prend connaissance du dépliant sur « Votre première fois dans une réunion de recueillement quaker », elle trouve le silence de notre réunion émouvant, peut-être inspirant. Elle est presque sûre qu’elle est au bon endroit, et elle revient pour une deuxième réunion, puis une troisième. À la sixième semaine, les Amis locaux, ravis, se sont habitués à sa présence et croient en toute confiance qu’elle sait qu’elle est un membre estimé de leur communauté. Elle manque la septième semaine, mais elle revient quelques semaines plus tard. Cette fois, cependant, elle disparaît avant les annonces [qui suivent la réunion de recueillement], parce que — vous savez ce qui vient ensuite — c’était sa dernière visite, et on ne la reverra plus jamais.

Si vous ne reconnaissez pas ce scénario, vous avez bien de la chance, parce qu’il se produit avec une régularité désolante partout dans notre Assemblée annuelle. Les Amis locaux essaient de comprendre ce qui se passe, mais les deux parties sont gênées, aucune ne veut faire de la peine à l’autre, et l’histoire se termine là, dans des sortes de limbes nébuleuses, l’Assemblée locale espérant que Marie a trouvé ailleurs de quoi satisfaire ses aspirations spirituelles. Mon travail, ici, est d’introduire un sujet, et non pas de débiter des réponses instantanées. Mais je vais poser une question et tenter d’y apporter une réponse, simplement comme point de départ. Pourquoi Marie n’a-t-elle pas décidé de rester ? Eh bien, une réponse possible est qu’elle n’a pas trouvé de réponse à la question « Qu’est-ce qu’être quaker aujourd’hui ? ». Peut-être n’a-elle pas réussi à assembler entre elles les pièces du puzzle.

C’est compréhensible. Il y a beaucoup à appréhender avant que les pièces puissent se compléter et et former une image. Sans compter que le quakerisme a changé ces trente dernières années, et qu’il continue de changer. S’il ne changeait pas, il ne serait plus quakerisme. Dans ces conditions, présenter notre foi à des personnes de l’extérieur requiert — de la part des deux parties — de la patience, de la bonne volonté, et une certaine capacité à écouter. Et cela peut être un défi, parce que les gens aiment qu’on en vienne directement au fait. Dis-moi ce qu’est le quakerisme. Que croyez-vous ? Dis-le moi en deux mots. Et il est essentiel de savoir ce que vous allez dire. À ces personnes qui m’interrogent, je commence parfois par suggérer, de manière aussi délicate que possible, que si l’on peut résumer sa foi religieuse en deux mots, alors c’est qu’elle ne vaut peut-être pas la peine de gaspiller sa salive.

Et puisque les quakers aiment au contraire parler, puisque nous savons tous, avec clarté et conviction, qu’il n’existe pas de recette en matière de spiritualité, c’est une bonne idée de faire le point de temps en temps, de considérer ce que nous avons et ce que nous sommes. Et ce n’est pas une bonne idée seulement parce que nous avons besoin de parler du quakerisme aux nouveaux arrivants ; cela va bien plus loin. Pour fonctionner, nous avons besoin de nous connaître en tant que corps. Chaque quaker dans le monde, sans exception, a fait l’expérience de la vérité du fameux dicton de Socrate : « Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue. » Si cela est vrai pour nous, en tant qu’individus, il suit que cela doit aussi être vrai pour nous, collectivement, en tant que société religieuse. Je suis donc heureux que le sujet soit à l’ordre du jour.

Voici quelques-uns des fragments qui composent la mosaïque quaker que nous pourrions examiner dans cette session. Et il y en a un bon nombre. Je commence, bien sûr, par la réunion de recueillement, et le sens et le dessein que nous y trouvons, moi et beaucoup d’autre quakers de mes connaissances. Sans réunion de recueillement, être quaker aujourd’hui ne veut pas dire grand chose. Sans réunion de recueillement, les quakers ne sont plus qu’un groupe de pression. Le recueillement demeure, comme il l’a toujours été, au centre de nos vies. Les gens parlent du silence quaker, des réunions silencieuses, mais c’est une erreur, me semble-t-il, de parler trop longtemps ou trop souvent de notre absence de bruit. Les réunions de recueillement encouragent la sérénité [stillness] même en l’absence de silence, et c’est la sérénité quaker qui peut engendrer des changements radicaux.

Mais il y a plus, dans le quakerisme, que les réunions de recueillement : c’est une religion qui n’est pas valable qu’une journée par semaine. Les quakers croient — tous les quakers — que la vie entière est sacramentelle. Il n’y a pas de différence entre le sacré et le séculaire. Nous travaillons pour la paix, pour la durabilité, pour la justice économique. Et nous acceptons que nos préoccupations [concerns] soient souvent profondément contre-culturelles — il n’est pas possible de croire sincèrement en la vérité et en l’égalité, il n’est pas possible d’en faire l’essence de chacune de nos décisions, sans bouleverser le statu quo.

Pourtant, pour les mêmes raisons, nous tolérons les croyances religieuses que nous ne partageons pas, et nous en tirons des enseignements. Nous ne craignons pas l’incertitude. Nous accueillons des gens de toutes les confessions et de tous les milieux — nous sommes chrétiens, bouddhistes, hindous, théistes, non-théistes, et nous trouvons l’étincelle divine [that of God] en chacun. Nous reconnaissons que les vaillants quakers des années 1650 ne reconnaîtraient pas du tout leur société religieuse, mais nous espérons qu’ils comprendraient comment nous en sommes arrivés là, parce que nous savons que eux aussi étaient ouverts à de nouvelles lumières. Nous accueillons le changement. En fait, nous l’exigeons. Surtout, nous savons que ce que nous faisons compte plus, beaucoup plus que ce que nous disons. Et, le ciel en est témoin, nous disons beaucoup de choses.

Il peut être difficile de garder tout cela à l’esprit.

Alors, pour lancer cette session, je propose que nous examinions un sophisme bien connu. Les quakers n’ont aucune croyance ; il s’ensuit, n’est-ce pas, que les quakers peuvent croire ce qu’ils veulent. Eh bien non, je ne le pense pas. Nous appelons ceci (Quaker Faith & Practice) notre livre de discipline. Je trouve que « discipline » est un mot sévère, et j’aimerais qu’il y ait une alternative, mais sa signification est tout à fait claire pour moi ; et sans discipline, me semble-t-il, il n’y aurait pas de quakerisme. Cherchez ce mot dans l’index, et vous verrez qu’il n’apparaît que deux fois. C’est parce que le livre entier concerne la discipline quaker. Les titres de chapitre sont parlants : se soucier les uns des autres, des vies dévouées, recueillement, prière, unité, diversité. Ce n’est pas un livre de règles, mais il est insistant. Il insiste qu’en tant que quaker, je vive une vie dévouée, que j’écoute les élans d’amour et de vérité dans mon cœur et que je les considère comme des directions de l’esprit. Alors, non, je ne crois pas ce que je veux. Si je fais ce que ce livre insiste que je fasse, si je me laisse inspirer par l’esprit, je crois ce que je dois. Si je ne le faisais pas, cette vie qui est la mienne, cet vie avec examen, ne vaudrait pas la peine d’être vécue. Si je ne le faisais pas, j’échouerais à mon propre examen.

Si « discipline » n’est mentionné que deux fois dans cet index, un autre mot, essentiel à notre vie collective, y manque totalement. La raison en est que, comme pour la discipline, le livre entier ne concerne rien d’autre. Et quel est ce mot ? Amour. Il infuse ce livre comme un parfum. « L’amour était le premier mouvement. » « Notre vie est amour et paix et tendresse. » Et le voici encore, niché au cœur du Conseil 28. « Prends soin de ce que l’amour exige de toi. » Il n’est pas dit, « Prends soin des choses que tu aimes ». Il n’est pas dit, le ciel en est témoin, « Crois ce que tu veux ».

Il y a des années, quand j’ai commencé à me rendre à des réunions quakers, des collègues m’ont demandé ce que je faisais, à frayer avec des quakers. Et je leur ai dit — je m’en souviens bien, parce que cela m’est venu de nulle part — « Je crois qu’ils ont pas mal de choses à m’apprendre sur le fait d’être dans le monde ». Cela m’a pris du temps, mais quand j’ai fini par m’approprier cette phrase douce et insistante, « Prends soin de ce que l’amour exige de toi » (parce que je peux vous dire que je l’ai éludée plus d’une fois), quand j’ai pour la première fois absorbé ce qu’elle requérait de moi, je me suis trouvé capable d’interagir avec les gens d’une manière telle que j’avais été trop fier, trop timide ou trop réservé pour le faire auparavant.

Je ne sais pas pour vous, mais certaines réunions de recueillement ont été l’occasion, pour moi, d’expériences électrisantes. Et elles ont presque toujours résulté du fait que je me rendais compte, à ce moment-là, que sens et dessein étaient la même chose. À l’époque où je parlais à ces collègues, je pensais aller à des réunions quakers pour mieux me comprendre, pour me forger, pour moi-même, des opinions religieuses, pour donner un sens à mon existence. Je cherchais une sorte de coussin spirituel. Et j’imagine que je l’ai trouvé, puisque j’ai continué à venir, mais ce que je ne savais pas, c’est que le coussin se transformerait, exactement au même moment, en tremplin. L’image est ridicule, je sais, mais pour moi, elle est véridique, car à la suite d’un processus spirituel ineffable, ce qui m’est arrivé, lors du recueillement, c’est que j’ai découvert que je pouvais trouver ce sens que j’avais cherché en sortant de la maison d’assemblée et en faisant quelque chose avec et pour quelqu’un d’autre. Le sens devient dessein, et le dessein devient sens, et je suis incapable de faire la différence entre les deux, et cela n’a pas d’importance. Parce que ce que l’amour requiert de moi est simplement que j’aille là où je suis poussé à aller. Parfois, nous appelons cela la foi en action. Je considère cela comme du recueillement en action. Ce livre (Quaker Faith & Practice, 11.01) appelle cela la direction divine.

Au cours des dix dernières années, j’ai été poussé à ouvrir le quakerisme aux nouveaux arrivants, à essayer de rendre cette société religieuse transparente et disponible pour eux. J’adore parler de notre foi à ceux qui me le demandent, mais cela a été un rude apprentissage, et j’ai découvert assez tôt que c’était une grave erreur de se mettre en quatre pour faire en sorte que le quakerisme plaise à tout le monde. Nous ne sommes pas tenus de plaire aux gens. Nous ne sommes pas tenus d’en faire des membres. Nous devons simplement être des modèles, des exemples. Il est dangereux et même mensonger, me semble-t-il, d’offrir aux gens un fatras de croyances « à la carte ». J’ai appris à ne pas avoir peur d’offenser les gens avec ce que j’ai à dire sur ma foi. Si je dis clairement aux gens qui les quakers sont, ce qu’est mon expérience, et qu’ils disent « Eh bien, ce n’est pas pour moi », pas de problème. Et je me méfie aussi de l’inverse : un enthousiasme pour les quakers fondé sur ce que les gens pensent que nous ne croyons pas. « Vous m’attirez parce que vous n’êtes pas tous chrétiens. » Non, c’est ce que nous faisons qui compte, pas ce que nous ne faisons pas.

Et c’est en nous concentrant sur ce que nous faisons que nous aiderons ceux qui le désirent à adhérer à notre société. Vous souvenez-vous quand je disais tout à l’heure qu’il n’y a que deux références au mot « discipline » dans ce livre (Quaker Faith & Practice) ? Eh bien, les voici : 11.01, « L’adhésion est une discipline spirituelle », et 11.10, l’adhésion est « un engagement dans la discipline des Amis ». C’est tout à fait clair, et j’en avais déjà le sentiment à l’époque où je pensais demander mon adhésion, bien que je n’eusse alors jamais lu ces passages, et que je n’aurais certainement pas pu mettre en mots ce sentiment. Tout ce que je savais, c’était que ça avait l’air d’un grand pas en termes de discipline. Je connais quelques Amis de naissance qui trouvent cela curieux, mais pour moi, cela a changé ma vie. Cela a moins été un développement spirituel qu’un sursaut divin. Tous les autres changements dans ma vie avaient été sinueux et graduels — un essai par-ci, une résolution par-là —, mais là, c’était un désir conscient d’acquérir une discipline religieuse. Et cela m’a effectivement changé. J’ai dit il y a un instant que j’avais été électrisé par l’expérience du recueillement quaker, et les révélations qu’il avait apportées. Eh bien, l’adhésion à la Société religieuse des Amis a augmenté le voltage. J’avais le sentiment de voir qui j’étais, et qui je pourrais être. Entre ce que j’expérimentais en tant que membre tout récent, et ce que j’avais pu expérimenter comme sympathisant, la différence était immense. Et parce que je connais cette différence, je la chéris. J’espère que nous ne l’oublions pas.

L’un des domaines dans lesquels j’ai ressenti cette différence, à ma légère surprise, a été la réunion de recueillement pour les affaires. J’avais assisté à des réunions pour les affaires auparavant, et adoré la méthode quaker, mais en tant que membre, j’ai commencé à comprendre ce que George Fox voulait dire par « se tenir en silence dans la Lumière ». Ça m’a frappé : cela aussi, c’était vivre de manière sacramentelle. Les résultats — nous l’avons vu tout autour de nous ces deux ou trois derniers jours — sont inspirés par l’esprit. Ils sont atteints par le silence, par l’attente confiante de Dieu. Et ainsi, la nature contraignante de nos décisions devient une affaire religieuse. Nous leur faisons confiance parce que le lieu profond et sacré duquel elles émergent nous est devenu familier. Et j’espère que dans cette session — et quand nous rapporterons son esprit chez nous, dans nos Assemblées —, nous serons capables de reconnaître que la manière dont nous menons nos affaires est une caractéristique indélébile de ce qu’est être quaker aujourd’hui.

Et pour beaucoup, ce mot, quaker, suffit. J’ai l’impression que beaucoup d’entre nous ne trouvent pas que les mots « théiste », « bouddhiste », « universaliste », « non-théiste » soient très utiles pour exprimer leurs convictions les plus profondes. J’ai l’impression que, pour ceux-là, l’adhésion à des étiquettes de ce genre a perdu de son importance, et que leur impulsion religieuse est devenue quelque chose que l’on pourrait appeler « la voie quaker », ou « vivre la vie quaker ». À mon avis, cela ne signifie pas que les croyances quakers aient changé, comme j’ai pu l’entendre dire — la liste n’en a de toute façon jamais été vraiment dressée. Ce que cela pourrait signifier, si je ne me trompe pas, c’est que la discipline quaker est devenue un facteur déterminant dans la vie de certains d’entre nous, plutôt que l’allégeance à une quelconque confession, chrétienne ou autre.

Si je parle pour moi : « quaker » est ce que j’inscris dans le champs « religion » quand je remplis un formulaire. Et quand j’ai rejoint la Société, quaker était ce que j’espérais devenir. Je pensais que c’était tout ce que je serais jamais. L’an dernier, je me suis donc surpris moi-même quand je me suis trouvé déclarer, dans un petit livre que j’écrivais alors, que j’étais un quaker chrétien. Cela est arrivé sur la page de manière inconsciente, comme de l’écriture automatique. J’ai lu cette phrase encore, et encore, et encore. Je me suis demandé « D’où cela vient-il ? Est-ce vrai ? Oui, je pense que ça l’est. Je crois que je suis devenu un quaker chrétien ».

Cela dit, j’ai bien conscience que déclarer « Je suis chrétien » ne veut pas dire la même chose chez tous ; chez moi, chez vous ou, le ciel en est témoin, chez George Fox, James Nayler ou Isaac Penington. Chez ces Amis des premiers temps, la lumière ou le Christ intérieurs brûlaient d’une flamme que je n’ai pas encore découverte. J’aime que le mot « chrétien » apparaissent sur la couverture de ce livre (The Book of Christian Discipline of the Yearly Meeting of the Religious Society of Friends) — et, comme on le sait, c’est un livre qui a pris la suite d’un autre appelé Christian Faith and Practice —, mais bien que je croie que le christianisme ne soit pas qu’une idée abstraite, bien que je croie fermement qu’il soit une voie, je crois aussi qu’il n’y a pas deux chrétiens identiques, surtout s’ils sont des chrétiens sans credo. Voici ce que dit Isaac Penington en 1660 : « Le vrai fondement de l’amour et de l’unité, ce n’est pas qu’un homme marche comme moi et fasse exactement ce que je fais mais, parce que je sens le même Esprit et la même vie en lui, qu’il marche dans son rang, dans son ordre propre, dans sa voie propre, soumis à [cet Esprit] ; et cela me plaît bien plus que s’il marchait simplement sur mes pas. »

Mots magnifiques. Mots pleins de bonté. Et comme j’arrive à la fin de cette introduction, je dois dire quelque chose que je ne crois pas avoir exprimé en public auparavant : je n’ai jamais fait l’expérience d’autant de bonté que dans la communauté quaker. Il y a plus de deux mille ans, Platon a écrit « Soit bon, car chaque personne que tu rencontres livre un rude combat ». Si l’amour est souvent la première impulsion, la bonté n’est jamais loin derrière. Et la bonté et l’amour se trouvent, éminemment, dans l’écoute. Les quakers écoutent. Cela fait partie de ce qu’est être quaker aujourd’hui.

Et ainsi, mes Amis, alors que cette session démarre, j’espère que nous écouterons avec amour, avec bonté et avec créativité. Nous avons maintenant du temps pour partager notre expérience. Il y a beaucoup à examiner, ici et dans nos Assemblées. Notre tâche est de découvrir et d’embrasser la réalité de la communauté de recueillement que nous sommes, et de discerner la société religieuse que nous pourrions devenir.


Geoffrey Durham est membre de l’Assemblée de North West London

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